Le poids physique si tu as la santé ce n'est rien !
Le pire des poids que tu puisses porter , c’est la rancœur .
Une chose que tu peux toujours donner mais aussi garder pour toi : ta parole !
Le pire des mensonges est celui
que tu te racontes à toi-même .
Une chose qu’on ne peut pas recycler , c’est le temps perdu .
Courir après le bonheur c’est l’exercice de toute une vie !
La vie est trop courte pour se réveiller
avec des regrets …
Alors , aime ceux qui te le rendent, et oublie les autres .
mercredi 18 février 2009
lundi 16 février 2009
Le secret du bonheur
Le secret du bonheur ...
Un gamin demande à son père:
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre.
Ils sortent de la maison.
Le père s'assied à dos d'âne et le fils suit à pied.
Et les gens du village de dire:
- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied!
- Tu as entendu mon fils? Allez! Rentrons à la maison.
Le lendemain ils sortent de nouveau. Le père a installé son fils sur l'âne et lui-même marche à côté.
Les gens du village disent alors:
- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied!
- Tu as entendu mon fils? Allez! Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils s'installent tous les deux sur l'âne.
Les villageois les regardent passer en disant:
- Non, mais voyez-vous ça? Ils ne respectent même pas leur pauvre bête à la surcharger ainsi!
- Tu as entendu mon fils?
Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partent en portant eux-mêmes leurs affaires,
alors que l'âne trottine derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvent encore à redire:
- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant! C'est le monde à l'envers!
- Tu as entendu mon fils?
Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils:
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur?
Peu importe ce que tu fais,
il y aura toujours quelqu'un pour trouver à redire...
Alors, mon fils...
Fais donc ce qui te plaît et tu seras heureux.
---
Un gamin demande à son père:
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre.
Ils sortent de la maison.
Le père s'assied à dos d'âne et le fils suit à pied.
Et les gens du village de dire:
- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied!
- Tu as entendu mon fils? Allez! Rentrons à la maison.
Le lendemain ils sortent de nouveau. Le père a installé son fils sur l'âne et lui-même marche à côté.
Les gens du village disent alors:
- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied!
- Tu as entendu mon fils? Allez! Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils s'installent tous les deux sur l'âne.
Les villageois les regardent passer en disant:
- Non, mais voyez-vous ça? Ils ne respectent même pas leur pauvre bête à la surcharger ainsi!
- Tu as entendu mon fils?
Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partent en portant eux-mêmes leurs affaires,
alors que l'âne trottine derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvent encore à redire:
- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant! C'est le monde à l'envers!
- Tu as entendu mon fils?
Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils:
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur?
Peu importe ce que tu fais,
il y aura toujours quelqu'un pour trouver à redire...
Alors, mon fils...
Fais donc ce qui te plaît et tu seras heureux.
---
C'est le célèbre pianiste et philosophe à ses heures,
Oscar Levant,
qui disait un jour :
Oscar Levant,
qui disait un jour :
« Le bonheur,
on ne le goûte jamais,
on ne fait que s'en souvenir. »
on ne le goûte jamais,
on ne fait que s'en souvenir. »
Il faut, en effet, que des heures ou des jours agréables, heureux, se soient écoulés et cèdent soudainement la place à des heures ou des jours pénibles pour que l'on se dise :
« Mais hier, j'étais heureux ! »
« Mais hier, j'étais heureux ! »
C'est comme un voyage. Certes, on trouve beaucoup d'agrément à l'accomplir, mais c'est peut-être plus tard, alors qu'on revoit les photos ou les images de la ciné, qu' on l'apprécie véritablement, qu' on en savoure les moindres péripéties.
De nos jours, nous courons toujours, nous sommes constamment obligés de nous hâter.
Le bonheur nous accompagne, il marche à nos côtés. Mais généralement, nous ne regardons même pas.
Éternels insatisfaits, perpétuels mécontents, nous pressons le pas et bientôt, nous réalisons que nous avons laissé derrière nous un bonheur qui ne demandait qu'à faire route avec nous.
Jetant un regard en arrière, nous réalisons soudainement que nous avions le bonheur avec nous mais n'avions jamais songé à jouir pleinement de sa présence.
Pourquoi ?
Probablement parce que nous nous l'imaginons tout différent : grandiose, majestueux, éclatant, ...
Mais le bonheur est généralement discret, silencieux. Il apparaît rarement au milieu des fêtes et du bruit, des richesses et des parures.
Il se dissimule plutôt dans la satisfaction du devoir pleinement accompli, dans les menus plaisirs et les minimes joies d'une existence qui ne va jamais sans sacrifices.
Un des plus grands obstacles au bonheur, c’est de s’attendre
à un trop grand bonheur.
à un trop grand bonheur.
Bernard Fontenelle
Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur
qui se perd en ce monde.
qui se perd en ce monde.
Duc de Lévis
Si l’on bâtissait la maison du bonheur, la plus grande pièce serait la salle d’attente.
Jules Renard
Nous sommes beaucoup plus malheureux dans le malheur qu’heureux dans le bonheur.
Armand Salacrou
Le bonheur est un art à pratiquer, comme le violon.
John Lubbock
Les gens ne connaissent pas leur bonheur mais celui des autres ne leur échappe pas.
Pierre Daninos
Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche
ses lunettes : quand on les a
sur le bout du nez.
ses lunettes : quand on les a
sur le bout du nez.
F. Droz
On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait quand il s’en va.
Jacques Prévert
Un peu de couleur
Cliquez sur le lien suivant et vous verrez une page noire. http://www.procreo.jp/labo/flower_garden.swf Préparez votre arrosoir , cliquez ensuite dans la page n'importe où...(et partout) et vous verrez alors, ce que l'informatique peut offrir ...
Renseignement SVP !
Renseignement SVP !
Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.
J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite, découvert que quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique ...
... son nom était Renseignement SVP et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. Renseignement SVP pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.
Ma première expérience personnelle avec ce génie dans une bouteille s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine.
Je m'amusais au sous-sol, et je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.
Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone.
Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille.
« Renseignement SVP » dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête.
Un click ou deux... et j'entends une petite voix claire me dire : « Renseignement »
Je dis alors :
« Je me suis fait mal au doigt »
« Est-ce que tu saignes ? » m'a demandé la voix. Je lui réponds :
« Non, je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal »
Elle me demande alors :
«Peux-tu ouvrir la boîte à glace ? » Je lui répondis que oui je pouvais. « Alors, prends un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt » me dit-elle.
Après cette expérience, j'ai appelé Renseignement SVP pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.
Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé Renseignement SVP et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable.
Alors, je lui ai demandé, la gorge serrée : « Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ? »
Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et me dit alors, d'une voix si calme : « Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où l’on peut chanter » D'une certaine façon, je me sentais mieux.
Une autre fois, j'utilisais le téléphone : « Renseignement SVP »
« Renseignements » me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors : « Comment épelez-vous le mot réparation ? »
Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous sommes déménagés à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie.
Renseignement SVP appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.
Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eue à consacrer de son temps pour un petit garçon.
Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec mon frère, qui vit toujours à Québec.
Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le « 0 » et dit « Renseignement SVP » Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissais si bien : « Renseignement »
Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire : « Pouvez-vous m'aider à épeler le mot réparation ? » Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre : « Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant »
Je me mis à rire et lui dit : « C'est donc toujours vous ! Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années »
« Je me demande dit-elle si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels »
Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter mon frère. « Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally » me répondit-elle.
Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec, une voix différente me répondit : « Renseignement » J'ai donc demandé à parler à Sally.
« Êtes-vous un ami ? » me demanda la voix inconnue Je lui répondis : « Oui, un vieil ami »
J'entendis alors la voix me dire : « Je suis désolée d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà »
Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit : « Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul? » Je répondis « Oui » .
« Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire... »
Ce message disait :
Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l’on peut chanter. Il saura ce que je veux dire... Je lui dis donc merci et raccrochai.
Et oui, je savais ce que Sally voulait dire...
Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres.
La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui
Lorsque j'étais très jeune, mon père a eu l'un des premiers téléphones dans notre voisinage. Je me rappelle très bien la vieille boîte en bois, bien polie fixée au mur et le petit récepteur noir, bien lustré, accroché sur son côté.
J'étais trop petit pour atteindre le téléphone, mais j'étais habitué à écouter avec fascination ma mère lui parler. J'ai, par la suite, découvert que quelque part, dans ce merveilleux appareil, vivait une personne fantastique ...
... son nom était Renseignement SVP et il n'y avait rien qu'elle ne savait pas. Renseignement SVP pouvait fournir le numéro de n'importe qui en plus de l'heure exacte.
Ma première expérience personnelle avec ce génie dans une bouteille s'est produite un jour où ma mère était partie chez une voisine.
Je m'amusais au sous-sol, et je me suis donné un violent coup de marteau sur un doigt. La douleur était terrible, mais il ne semblait pas y avoir de raisons pour que je crie. J'étais seul et personne ne pourrait m'entendre et me réconforter.
Je faisais les cent pas autour de la maison, en suçant mon doigt pour finalement arriver devant l'escalier. Le téléphone !!! Rapidement, j'ai couru chercher le petit tabouret dans la cuisine et je l'ai traîné jusque devant le téléphone.
Je suis monté dessus, j'ai décroché le combiné et l'ai placé contre mon oreille.
« Renseignement SVP » dis-je dans le microphone, juste au-dessus de ma tête.
Un click ou deux... et j'entends une petite voix claire me dire : « Renseignement »
Je dis alors :
« Je me suis fait mal au doigt »
« Est-ce que tu saignes ? » m'a demandé la voix. Je lui réponds :
« Non, je me suis frappé le doigt avec un marteau et ça fait très mal »
Elle me demande alors :
«Peux-tu ouvrir la boîte à glace ? » Je lui répondis que oui je pouvais. « Alors, prends un petit morceau de glace et pose le sur ton doigt » me dit-elle.
Après cette expérience, j'ai appelé Renseignement SVP pour n'importe quoi. Je lui ai demandé de l'aide pour ma géographie et elle m'a dit où se trouvait Montréal. Elle m'a aidé aussi avec mes mathématiques. Elle m'a dit que le petit écureuil, que j'avais trouvé dans le parc, la journée précédente, devait manger des fruits et des noix.
Un peu plus tard, mon petit canari est mort. J'ai donc appelé Renseignement SVP et lui ai raconté ma triste histoire. Elle m'a écouté attentivement et m'a dit les choses usuelles qu'un adulte dit pour consoler un enfant, mais j'étais inconsolable.
Alors, je lui ai demandé, la gorge serrée : « Pourquoi les oiseaux chantent si merveilleusement et procurent tellement de joie aux familles, seulement pour finir comme un tas de plumes dans le fond d'une cage ? »
Elle a probablement ressenti mon profond désarroi et me dit alors, d'une voix si calme : « Paul, rappelle-toi toujours qu'il existe d'autres mondes où l’on peut chanter » D'une certaine façon, je me sentais mieux.
Une autre fois, j'utilisais le téléphone : « Renseignement SVP »
« Renseignements » me répondait la voix, maintenant devenue si familière. Je lui demande alors : « Comment épelez-vous le mot réparation ? »
Tout ça se passait dans la ville de Québec. Alors que j'avais 9 ans, nous sommes déménagés à l'autre bout de la province, à Baie-Comeau. Je m'ennuyais terriblement de mon amie.
Renseignement SVP appartenait à cette vieille boîte en bois de notre maison familiale, et, curieusement, je n'ai jamais songé à utiliser le nouvel appareil téléphonique étincelant, posé sur une table, dans le corridor, près de l'entrée.
Alors que je me dirigeais vers l'adolescence, les souvenirs de ces conversations de mon enfance ne m'ont jamais quitté. Souvent, lors des moments de doute et de difficultés, je me rappelais ce doux sentiment de sécurité que j'avais à cette époque. J'appréciais maintenant la patience, la compréhension et la gentillesse qu'elle a eue à consacrer de son temps pour un petit garçon.
Quelques années plus tard, alors que je me dirigeais au Collège, à Montréal, mon avion devait faire une escale à Québec. J'avais donc près d'une demi-heure entre le transfert d'avion. J'ai donc passé 15 minutes au téléphone avec mon frère, qui vit toujours à Québec.
Ensuite, sans penser vraiment à ce que je faisais, j'ai composé le « 0 » et dit « Renseignement SVP » Miraculeusement, j'entendis alors cette même petite voix claire que je connaissais si bien : « Renseignement »
Je n'avais rien prévu de tout ça, mais je m'entendis lui dire : « Pouvez-vous m'aider à épeler le mot réparation ? » Il y a eu un long moment de silence. Ensuite, j'entendis une voix si douce me répondre : « Je suppose que ton doigt doit être guéri maintenant »
Je me mis à rire et lui dit : « C'est donc toujours vous ! Je me demande si vous avez la moindre idée comme vous étiez importante pour moi pendant toutes ces années »
« Je me demande dit-elle si tu sais combien tes appels étaient importants pour moi. Je n'ai jamais eu d'enfant et j'étais toujours impatiente de recevoir tes appels »
Je lui ai dit comment, si souvent, j'ai pensé à elle au cours de ces dernières années et je lui ai demandé si je pourrais la rappeler, lorsque je reviendrais visiter mon frère. « Je t'en prie, tu n'auras qu'à demander Sally » me répondit-elle.
Trois mois plus tard, alors que j'étais de nouveau à Québec, une voix différente me répondit : « Renseignement » J'ai donc demandé à parler à Sally.
« Êtes-vous un ami ? » me demanda la voix inconnue Je lui répondis : « Oui, un vieil ami »
J'entendis alors la voix me dire : « Je suis désolée d'avoir à vous dire ça, Sally ne travaillait plus qu'à temps partiel ces dernières années parce qu'elle était très malade. Elle est morte il y a cinq semaines déjà »
Avant même que je n'ai le temps de raccrocher, elle me dit : « Attendez une minute. M'avez-vous dit que votre nom était Paul? » Je répondis « Oui » .
« Et bien, Sally a laissé un message pour vous. Elle l'a écrit, au cas où vous appelleriez. Laissez-moi vous le lire... »
Ce message disait :
Dites-lui que je crois toujours qu'il y a d'autres mondes où l’on peut chanter. Il saura ce que je veux dire... Je lui dis donc merci et raccrochai.
Et oui, je savais ce que Sally voulait dire...
Ne sous-estimez jamais l'influence que vous pouvez avoir sur les autres.
La vie de qui avez-vous touché aujourd'hui
dimanche 15 février 2009
Le Pardon
--
Le Pardon
Le pardon est un luxe?...
Il devrait être un mode de vie.
Le pardon est plus qu’un sentiment;
C’est une force qui déclenche d’admirables effets…
C’est difficile de pardonner,
C’est plus facile de se venger,
Le pardon nettoie la plaie infectée,
Donc, pardonne et tu sera guéris…
Le pardon est la plus belle fleur de la victoire…
Le pardon est un choix que tu fais, un cadeau que tu donnes à quelqu’un même s`il le ne mérite pas. Cela ne coûte rien, mais tu te sens riche une fois que tu l`as donné.
Le cœur d’une mère est comme un abîme
Au fond duquel se trouve toujours un pardon
Les soldats se mettent à genoux quand ils tirent: apparemment pour demander
Pardon du meurtre…
Depuis longtemps tu gardes au-dedans de toi,
de la rancune envers quelqu’un qui t’as blessé?...,
« « PARDONNE et SOIS GUÉRIS… »»
On demande pardon quand tout est gâché et que cette absolution tardive ne peut plus rien réparer.
Pardonne, comme « DIEU » va te Pardonner
Pardonne, pour te LIBÉRER…
Si nous sommes pleins de haine, Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous vidons notre intérieur , et Dieu nous remplit de Force ,d’amour, et de Compassion …
Je veux me pardonner d’être fragile, imprudent(e)
De ne pas tout prévoir,de m’être trompé:
En un mot, je voudrais me pardonner :
D’ÊTRE HUMAIN….
Le Pardon
Le pardon est un luxe?...
Il devrait être un mode de vie.
Le pardon est plus qu’un sentiment;
C’est une force qui déclenche d’admirables effets…
C’est difficile de pardonner,
C’est plus facile de se venger,
Le pardon nettoie la plaie infectée,
Donc, pardonne et tu sera guéris…
Le pardon est la plus belle fleur de la victoire…
Le pardon est un choix que tu fais, un cadeau que tu donnes à quelqu’un même s`il le ne mérite pas. Cela ne coûte rien, mais tu te sens riche une fois que tu l`as donné.
Le cœur d’une mère est comme un abîme
Au fond duquel se trouve toujours un pardon
Les soldats se mettent à genoux quand ils tirent: apparemment pour demander
Pardon du meurtre…
Depuis longtemps tu gardes au-dedans de toi,
de la rancune envers quelqu’un qui t’as blessé?...,
« « PARDONNE et SOIS GUÉRIS… »»
On demande pardon quand tout est gâché et que cette absolution tardive ne peut plus rien réparer.
Pardonne, comme « DIEU » va te Pardonner
Pardonne, pour te LIBÉRER…
Si nous sommes pleins de haine, Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous vidons notre intérieur , et Dieu nous remplit de Force ,d’amour, et de Compassion …
Je veux me pardonner d’être fragile, imprudent(e)
De ne pas tout prévoir,de m’être trompé:
En un mot, je voudrais me pardonner :
D’ÊTRE HUMAIN….
Enquête de police
Début de l’enquête
Enquête de police
Henri a été retrouvé mort ce matin sur le tapis du salon, la table était renversée, le sol légèrement trempé, et des débris de verre se trouvaient proche de sa tête.
au moment du drame.
Voici tous les présents
Lucio le bébé
Dominique la cuisinière
Ludo le jardinier
M. Louvi
Mme. Louvi
Mirella la bonne
Martine la fille
Loli la chatte
Médor le chien
On interroge le bb
Pauvre nouille, tu vois pas que je n’ai pas l’âge de parler ? Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? arheu arheu ? pfffff
Dominique la cuisinière
Je ne suis pas coupable, car j’étais en cuisine pour préparer le repas de ses braves gens. Par contre je peux vous dire que le jardinier n’est pas clair !
Ludo le jardinier
Désolé c’est pas moi, car au moment du crime je faisais l’amour à la patronne dans la cabane au fond du jardin.
M. Louvi
Si Henri est mort, c’est bien fait pour lui, car je l’ai jamais aimé, mais je suis désolé, je ne l’ai pas tué, allez voir ailleurs si j’y suis !
Ouarf, j’ai rien à vous dire, sauf que c’est bien fait pour sa gueule si il est mort le Henri. Maintenant un conseil, dégagez ou je vous déchire vos beaux costumes.
Médor le chien
Mme. Louvi
Je suis désolée, mais à l’heure du crime, j’étais avec Ludo dans sa cabane, il m’expliquait comment les fleurs arrivaient à se reproduire.
Mirella la bonne
C’est bien moi qui est découvert le corps de Henri, j’ai rien touché, en plus c’était mon ami, snif ! Il va me manquer.
Martine la fille
Arf, vous voyez pas que j’ai d’autres soucis en tête que la mort de Henri, sacré Ludo, il m’a bien eu avec ses fleurs !
Loli la chatte
Miaou Miaou et re Miaou !
Qui est coupable
d'après toi ?
Clique dessus !
Bravo bien joué
Car en fait, Henri est tout simplement un poisson rouge qui était tranquille dans son bocal posé sur une table avant que le chat arrive !
Le sol trempé c’est l’eau ! Les verres cassés c’est les restes du bocal Et la table renversée, c’est ce con de chat qui a eu peur !
FIN
Erreur
innocente.
Avec tes conneries, tu mets
en prison une personne
Autre choix
Enquête de police
Henri a été retrouvé mort ce matin sur le tapis du salon, la table était renversée, le sol légèrement trempé, et des débris de verre se trouvaient proche de sa tête.
au moment du drame.
Voici tous les présents
Lucio le bébé
Dominique la cuisinière
Ludo le jardinier
M. Louvi
Mme. Louvi
Mirella la bonne
Martine la fille
Loli la chatte
Médor le chien
On interroge le bb
Pauvre nouille, tu vois pas que je n’ai pas l’âge de parler ? Qu’est-ce que tu veux que je te dise ? arheu arheu ? pfffff
Dominique la cuisinière
Je ne suis pas coupable, car j’étais en cuisine pour préparer le repas de ses braves gens. Par contre je peux vous dire que le jardinier n’est pas clair !
Ludo le jardinier
Désolé c’est pas moi, car au moment du crime je faisais l’amour à la patronne dans la cabane au fond du jardin.
M. Louvi
Si Henri est mort, c’est bien fait pour lui, car je l’ai jamais aimé, mais je suis désolé, je ne l’ai pas tué, allez voir ailleurs si j’y suis !
Ouarf, j’ai rien à vous dire, sauf que c’est bien fait pour sa gueule si il est mort le Henri. Maintenant un conseil, dégagez ou je vous déchire vos beaux costumes.
Médor le chien
Mme. Louvi
Je suis désolée, mais à l’heure du crime, j’étais avec Ludo dans sa cabane, il m’expliquait comment les fleurs arrivaient à se reproduire.
Mirella la bonne
C’est bien moi qui est découvert le corps de Henri, j’ai rien touché, en plus c’était mon ami, snif ! Il va me manquer.
Martine la fille
Arf, vous voyez pas que j’ai d’autres soucis en tête que la mort de Henri, sacré Ludo, il m’a bien eu avec ses fleurs !
Loli la chatte
Miaou Miaou et re Miaou !
Qui est coupable
d'après toi ?
Clique dessus !
Bravo bien joué
Car en fait, Henri est tout simplement un poisson rouge qui était tranquille dans son bocal posé sur une table avant que le chat arrive !
Le sol trempé c’est l’eau ! Les verres cassés c’est les restes du bocal Et la table renversée, c’est ce con de chat qui a eu peur !
FIN
Erreur
innocente.
Avec tes conneries, tu mets
en prison une personne
Autre choix
La vie
La vie
Dans la vie, il y a des moments
où une personne te manque beaucoup,
Et tu voudrais la faire sortir de tes rêves
Pour la serrer très fort dans tes bras !
Quand une porte du bohneur se ferme,
une autre s’ouvre,
Mais nous, nous continuons à regarder
La porte fermée
Et nous n’accordons pas d’importance
A celle que nous venons d’ouvrir.
Ne te fie pas aux apparences,
Elles sont souvent trompeuses.
Ne t’interresse pas à la richesse,
Elle disparaîtra.
Cherche quelqu’un qui te communique le rire
Car il en suffit un pour que la journée
La plus triste devienne meilleure.
Cherche quelqu’un qui fasse rire ton coeur.
Rêve ce que tu désires rêver.
Vas là où tu souhaites aller.
Cherche à être ce que tu désires être.
Parce que la vie est unique
Et il n’existe qu’une possibilité
De faire les choses que nous voulons faire.
Je te souhaite beaucoup
de bonheur dans ta vie,
Pour te sentir bien.
Autant d’épreuves pour te rendre fort.
Des larmes, pour te rendre humain.
De l’espoir, pour pouvoir être heureux.
Les chanceux n’ont pas forcément
Le meilleur du meilleur.
Ils cherchent simplement le meilleur
De ce qu’ils rencontrent sur leur chemin. Le plus beau futur dépendra toujours
De la nécessité d’oublier le passé.
Tu ne pourras aller de l’avant dans la vie
Tant que tu n’auras pas surpassé
les erreurs du passé
Et tout ce qui blesse ton coeur.
Quand tu es enfant et que tu pleures
Tout ton entourage sourit.
Vis la vie pleinenent, vas au bout des choses
De façon à toujours sourire
Malgré les larmes des autres.
Dans la vie, il y a des moments
où une personne te manque beaucoup,
Et tu voudrais la faire sortir de tes rêves
Pour la serrer très fort dans tes bras !
Quand une porte du bohneur se ferme,
une autre s’ouvre,
Mais nous, nous continuons à regarder
La porte fermée
Et nous n’accordons pas d’importance
A celle que nous venons d’ouvrir.
Ne te fie pas aux apparences,
Elles sont souvent trompeuses.
Ne t’interresse pas à la richesse,
Elle disparaîtra.
Cherche quelqu’un qui te communique le rire
Car il en suffit un pour que la journée
La plus triste devienne meilleure.
Cherche quelqu’un qui fasse rire ton coeur.
Rêve ce que tu désires rêver.
Vas là où tu souhaites aller.
Cherche à être ce que tu désires être.
Parce que la vie est unique
Et il n’existe qu’une possibilité
De faire les choses que nous voulons faire.
Je te souhaite beaucoup
de bonheur dans ta vie,
Pour te sentir bien.
Autant d’épreuves pour te rendre fort.
Des larmes, pour te rendre humain.
De l’espoir, pour pouvoir être heureux.
Les chanceux n’ont pas forcément
Le meilleur du meilleur.
Ils cherchent simplement le meilleur
De ce qu’ils rencontrent sur leur chemin. Le plus beau futur dépendra toujours
De la nécessité d’oublier le passé.
Tu ne pourras aller de l’avant dans la vie
Tant que tu n’auras pas surpassé
les erreurs du passé
Et tout ce qui blesse ton coeur.
Quand tu es enfant et que tu pleures
Tout ton entourage sourit.
Vis la vie pleinenent, vas au bout des choses
De façon à toujours sourire
Malgré les larmes des autres.
Inscription à :
Articles (Atom)