Horoscope

Merci de votre visite


lundi 20 février 2012

Les surprises de la langue française

Homophones

En français : deux mots composés des mêmes lettres se prononcent toujours de la même façon !

En êtes-vous bien sûr ?

Voici quelques exemples d’homographes de

Prononciations différentes !

(Homographes non homophones)

Sortant de l’abbaye où les poules du couvent couvent, je vis ces vis. Nous portions nos portions, lorsque mes fils ont cassé les fils. Je suis content qu’ils vous content

Cette histoire. Mon premier fils est de l’Est, il est fier et L’on peut s’y fier, ils n’ont pas un caractère violent et ne

violent pas leurs promesses, leurs femmes se parent de

fleurs pour leur parent. Elles ne se négligent pas, je suis

plus négligent. Elles excellent à composer un excellent

repas avec des poissons qui affluent de l’affluent. Il

convient qu’elles convient leurs amis, elles expédient une

lettre pour les inviter, c’est un bon expédient. Il serait

bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de

belles éditions.




Voyons aussi quelques exemples d’homographes de

même prononciation

(Homographes homophones)

Cette dame qui dame le sol Je vais d'abord te dire

qu'elle est d'abord agréable. A Calais, où je calais ma

voiture, le mousse grattait la mousse de la coque. Le

bruit dérangea une grue, elle alla se percher sur la grue.

On ne badine pas avec une badine. en mangeant des

éclairs au chocolat à la lueur des éclairs. En découvrant

le palais royal, il en eut le palais asséché, je ne pense pas

qu'il faille relever la faille de mon raisonnement.

Voici le meilleur exemple d’homophone

(mot de sens différent mais de prononciation identique)

le ver allait vers le verre vert

mardi 7 février 2012

Pendule humaine

GENIAL ! Superbement bien fait ! A garder !  
Super bien fait car elle marche dans les deux formats !!!               
Et elle donne l'heure exacte.  


              http://lovedbdb.com/nudemenClock/index2.html
 Cliquez  n'importe où sur la pendule et elle devient numérique..Un autre clic et elle redevient normale.   

mardi 31 janvier 2012

Le violoniste, histoire vraie

Histoire vécue

à méditer

Un musicien de rue était debout,dans la station "L'Enfant Plaza" du métro de Washington DC. C'était un matin froid, en janvier dernier…

Il a joué durant quarante-cinq minutes. Pour commencer, du Bach, puis l'Ave Maria de Schubert, du Manuel Ponce, du Massenet et, de nouveau, Bach.

A cette heure de pointe (il était près de 8h du matin),

quelque mille personnes ont traversé ce couloir, pour la plupart en route vers leur boulot.

Après trois minutes, un homme d'âge mûr a remarqué qu'un musicien jouait. Il a ralenti son pas, s'est arrêté quelques secondes,

puis il est reparti en accélérant. Une minute plus tard, le violoniste a reçu son premier dollar :

sans s'arrêter, une femme avait déposé un billet dans sa soucoupe.
Quelques minutes plus tard, un quidam s'est appuyé sur le mur d'en face pour l'écouter mais, regardant sa montre, il a recommencé à marcher.

Il était visiblement en retard…Celui qui a marqué le plus d'attention

fut un petit garçon d'environ trois ans. Sa mère l'a tiré, pressée, mais l'enfant s'est arrêté

pour regarder le violoniste… Finalement, sa mère l'a secoué et agrippé vivement

afin qu'il reprenne sa marche. Toutefois, en marchant, l'enfant a gardé la tête tournée vers le musicien…

Durant les 3/4 d'heure où il a joué, seules sept personnes
se sont vraiment arrêtées pour l'écouter,
un temps…

Il a récolté en tout et pour tout 32 dollars… quand il a eu terminé de jouer,
personne ne l'a remarqué. personne n'a applaudi.
1 seule personne l'a reconnu, sur plus de 1000…

Personne donc ne s’est douté que ce violoniste était Joshua Bell,
un des meilleurs musicien sur terre
.

Dans ce hall, il a joué les partitions les plus difficiles jamais écrites,
avec un Stradivarius de 1713 valant 3,5 millions de dollars.

Deux jours avant de jouer dans le métro,
sa prestation au théâtre de Boston avait eu lieu «à guichet fermé»

avec des prix avoisinant les 100 dollars la place.

C'est une histoire vraie.

L’événement Joshua Bell jouant incognito dans une station de métro,

a été organisé par le « Washington Post »,
dans le cadre d'une enquête sur la perception,
les goûts et les priorités d'action des gens.


Les questions étaient :

• Dans un environnement commun, à une heure inappropriée,
pouvons-nous percevoir la beauté ?

• Nous arrêtons-nous pour l'apprécier ?

• Pouvons-nous reconnaître le talent dans un contexte inattendu ?

Une des conclusions possibles de cette expérience pourrait être :

Si nous n'avons pas le temps de nous arrêter pour écouter l'un des meilleurs musicien au monde jouant quelques-unes des plus belles partitions
jamais composées, à côté de combien d'autres choses
exceptionnelles passons-nous ...?


Cherche quelque chose...

Cherche ... quelque chose que l‘on ne voit pas !

Quelque chose que l´on sent !

Quelque chose que l´on n´entend pas !

Quelque chose que l‘on ne peut pas acheter !

Quelque chose qui peut apporter la consolation !

Quelque chose qui donne des ailes !

Quelque chose qui donne la joie de vivre !

Quelque chose qui te fait voir le monde avec d‘autres yeux..

Quelque chose qui est ancien et pourtant reste jeune !

Quelque chose qui te donne de l´assurance !

Quelque chose que chacun recherche !

Quelque chose dont chacun a besoin !

Quelque chose qui sensibilise tout un chacun !

Quelque chose qui fait briller le soleil même les jours de pluie !

Quelque chose qui unit les gens !

Quelque chose que personne ne voudrait perdre !

Quelque chose que personne ne peut décrire..

Quelque chose que personne ne peut détruire !

L’Amitié !!


L'histoire de ( l'amer picon)



L’Histoire de L’AMER PICON

Peu de philippevillois savent que le fameux « PICON » a été créé à Philippeville… et Pourtant …

Voici la véritable histoire de cette boisson :

En 1837, au moment de la campagne qui se terminera par la prise de Constantine, le général VALEE avait à son service un jeune homme nommé Gaétan PICON

Gaétan PICON, né en 1809 aux environs de GENES, au moment où GENES appartenait à la FRANCE

Gaétan était un garçon d’esprit ouvert, hardi, débrouillard, ingénieux et persévérant, curieux de botanique, de chimie et attiré par les vertus médicinales des plantes.

En 1837, il contracta ce que l’on appelait la « fièvre maligne » c’est à dire le paludisme ; il essaya alors, installé dans un gourbi, de recréer une mixture que sa grand-mère avait préparée alors qu’il était plus jeune et qui l’avait sauvé de cette fièvre maligne

il le fit avec les seuls fruits qu’il avait sous la main : les oranges ; après quelques essais et diverses modifications, il mit au point ce qu’il appelait sa « tisane » : cela lui permit de guérir et de reprendre force et vigueur : cette tisane était élaborée à base de zestes d’oranges séchés et macérés dans une solution d’alcool puis distillés auxquels il ajoutait des racines de gentiane et du quinquina, macérés également ; il complétait ensuite avec du sirop de sucre et du caramel…

(Cette recette n’a pratiquement pas changé depuis son origine !)

Les qualités de sa potion magique finirent par intéresser ses chefs directs qui lui demandèrent d’intensifier sa production pour les besoins de la troupe.

En 1840, Gaétan PICON, à la fin de son engagement, se fixe à PHILIPPEVILLE et installe une distillerie de fortune dans les sous-sols de la première maison construite dans cette ville.

(L’hôtel de France, que nous avons connu !)

Et c’est sous le nom

« D’Amer Africain »

qu’il offrit à ses premiers clients la boisson qui allait devenir

« L’Amer PICON »

Au bout de quelques années, la petite distillerie de Philippeville ne suffisant plus aux commandes, Gaétan PICON partit s’établir à ALGER et créa une, puis deux, puis trois distilleries.

Mais jusqu’en 1870, cette boisson n’était encore qu’une célébrité purement algérienne et il fallut, pour la faire connaître et la vulgariser, que l’armée d’Afrique, transportée et demeurée en France après la guerre de 1870, réclamât sa boisson préférée…

Les trois petites distilleries d’Alger ne pouvaient plus faire face à la demande, et Gaétan PICON dut se résoudre à passer la mer : en 1872, il s’installa à Marseille et

« L’Amer Africain »

Devint définitivement

« L’Amer PICON »

Dès lors, de nombreuses succursales se créèrent, en France : Rouen, Bordeaux et en 1896, Levallois Perret, mais aussi à l’étranger : Gênes, Barcelone, Bruxelles, Francfort, ces succursales demeurant tributaires de Marseille pour l’approvisionnement en oranges algériennes

(Pour donner une idée, il ne fallait pas moins de 3 millions d’oranges par an, toutes issues du même terrain, pour élaborer notre boisson… ce qui expliquait la remarquable invariabilité du produit.)

Le PICON se consomme aujourd’hui mélangé la plupart du temps à de la bière, mais on peut tout aussi bien l’additionner de vin blanc, de tonic et même…de lait !
A STRASBOURG, on est persuadé que le « PICON – bière » est on ne peut plus alsacien, plus au nord, français ou belges pensent que PICON est la boisson nordique par excellence …

Mais ni les uns ni les autres ne se doutent que le PICON est avant tout une boisson algérienne et plus précisément philippevilloise puisque c’est dans cette ville que cet étonnant apéritif a été créé voici plus de cent soixante dix ans !!

samedi 28 janvier 2012

L'écologie de nos jours

Dans un grand magasin, une petite vieille choisit le sac en plastique pour ses achats

. La caissière lui reprocha de ne pas se mettre à " l'écologie " et que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources de la planète !

 La vieille femme s'excusa et expliqua :
 « Je suis désolée, nous n’avions pas le mouvement écologique dans mon temps ». Elle admit qu'à son époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises. Et elle ajouta :

- À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

 - En mon temps, on montait l'escalier ; on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux coins de rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

 - À l'époque, on lavait les couches de bébé ; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge ; pas dans une machine avalant 2000 watts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. Mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

 - À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre. C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.

 - À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d'une boîte de pizza, pas un écran de la taille d'un département ! Mais, c'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.

- Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans effort. Diable, c'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.

 - Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. Vous avez bien dit mouvement écologique ?

- À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon ; on n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées comme désormais, alors qu’il existe un mouvement écologique.

 - À l'époque, on travaillait physiquement ; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement écologique.

 -A l'époque les fermiers trayent leurs vaches à la main,certains n'avaient même pas l'électricité, le mouvement écolo, on n'en parlait pas

- À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau. Alors qu’avec un mouvement écologique ...


- On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo ou de nouvelles cartouches en plastique; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.


- À l'époque, les gens prenaient le bus ou le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. Bien sûr on ne connaissait pas le mouvement écologique !


 - À l'époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayons et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.


 - On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui, ces mêmes jeunes qui adhèrent pour les 3/4 aux idées et mouvements écologiques.

  - A mon époque, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement.

- Alors ma grande, de grâce, ne viens pas me faire ... chier avec ton mouvement écologique et ma responsabilité !...