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lundi 18 janvier 2016

Amis, amitié




samedi 16 janvier 2016

c'est beau le français


 


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L’auteur de ce beau poème est " Yves Duteil "
Pas surprenant, n'est-ce pas ?
Quelle extraordinaire et belle comparaison entre le verbe " avoir " et le verbe " être " le tout en poème. Il faut pour si bien réussir une telle présentation être un expert de la langue " Française "…… " chapeau " !

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Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

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Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

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Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

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Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.

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Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque.
Souffrait beaucoup dans son ego.

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Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

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Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.

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Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

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Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

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Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur,
Et sa noblesse est à ce prix.

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Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

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Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

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Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

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Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

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....Oublie ton passé, qu`il soit simple ou composé,
Participe à ton Présent pour que ton Futur soit Plus que Parfait.....

vendredi 15 janvier 2016

Témoignage triste d’une maman courage

Témoignage triste d’une maman courage
Ma 1ere puce aurait 10 ans en octobre le 27 (le jour anniversaire de ma mère)....dire qu'on me disait stérile avant elle...Presque 6ans de traitement jusqu'à ce que par miracle un test soit enfin positif!! Qu'est-ce que j'ai paniqué ce matin-là je m'attendais tellement à être encore déçue!! A la seconde même j'ai aimé ce bébé tellement fort!!! J'ai sauté sur mon mari à son retour du boulot en pleurant tant qu'il s'attendait à une catastrophe!;o)
Grossesse normale je dirais avec ses hauts et ses bas....naissance normale en 6h rapide il parait!
Emma est magnifique pleine de vie, si belle, si douce, si éveillée....Le bonheur total comme dans les contes de fées!
Si bien que j'avais oublié que ça pouvait avoir un prix...
Emma a un peu plus de 6 mois quand on apprend que mon mari a un cancer du pancréas et de l'estomac et des métastases dans la colonne! On n'avait rien vu venir...oui il avait des petits problèmes de digestion, oui il avait des douleurs lombaires mais bon qui n'en a pas dans sa vie!!! Les douleurs du dos allant en s'amplifiant c’est là qu'il s'est décidé à consulter et paf la grosse claque! Intervention en urgence...pronostic déplorable!!!!Mais nous nous battons, il 
 Survit...chimio très dure mais les sourire de sa princesse des merveilles comme il

Appelle Emma ont raisons du mal et ö miracle son état s'améliore! Vraiment contre toute attente! Dire qu'on avait fêté les 1 an d'Emma en se disant que les prochains anniversaires seraient sans lui!!!!
Les médecins sont presque optimistes et augmentent donc son espérance de vie! ouaiiiiiiiiiiiiis la vie est belleeeeeeeee!
On va aller s'oxygéner, se balader comme on ne le faisait plus depuis des mois...
Journée fraiche mais belle! On chante dans la voiture, on a préparé un pique-nique...Emma est heureuse elle n'arrête pas de regarder son papa! Comme Emma commence à faire ses premiers pas ça va être chouette de la faire marcher dans l'herbe ça changera de notre HLM!
Le trou noir....refus de priorité...désincarcération...hôpital...Madame votre mari est dans le coma on ne peut pas se prononcer! Ma fille où est ma fille???Votre fille est en vie madame elle est en réa pédiatrique mais ses reins sont gravement touchés....mais réjouissez-vous vous allez bien et êtes bien vivante...bon on ne sait pas si vous remarcherez un jour vos genoux ont subi des chocs très importants....
Je suis sortie de l'hôpital, je ne marche plus sans aide et suis en fauteuil pour les longs trajets! J’ai appris à me débrouiller, je fais tout comme tout le monde (à part marcher, courir  ou danser)...
Mon mari est décédé après un mois de coma et Emma un petit mois plus tard des suites de ses blessures.....
Anéantissement total...j'étais devenue une vraie loque au sens propre du terme, je passe les détails...
Nouvel amour, fausses-couches qui se succèdent et enfin grossesse! reyoupiiiiiiiiiiiiiiiiie! Un peu plus stressée mais bon si heureuse...pourtant je ne sais pas pourquoi, l’instinct sans doute, mais je ne me sens pas à l'aise avec cette grossesse malgré mon bonheur! Bien sûr chéri et gygy me prennent pour une névrosée et me laissent donc dans mes inquiétudes...la grossesse avance cahin-caha et au 7eme mois douleurs! Ho pas fortes mais qui amplifient mon malaise que j'ai depuis le début....urgences...écho par une SF qui avoue ne pas être une championne de l'écho mais me dit que tout va bien et me renvoie chez moi avec du spasfon!
Je voyais bien que pour 6mois passés ma puce ne bougeait pas beaucoup et même pas du tout mais bon elle est sûrement plus calée que moi après tout...bon enfin visite de routine chez gygy qui a eu vent de mes affolements donc écho! Là il me dit que bébé trop petit pour le terme (2mois ce n’est pas rien!), les reins qui ne fonctionnent pas du tout (décidément pas de chance avec les reins moi) et cœur qui bat mais qui fatigue dangereusement...stop c tout pas plus d'explication si ce n'est que je dois rentrer à la maternité le lendemain pour accoucher le surlendemain!
Elle a vécu 3heures (un record selon les pronostics du gygy) mais je n'ai pas eu le temps ni le courage de lui trouver un prénom...Chéri se barre....déchéance...
Je remonte mais là basta je pars, je change d'air et vais bosser à titre humanitaire en Côte-d’Ivoire. Je renais, le soleil, les cocotiers, la mer, des gens qui se foutent pas mal que tu sois belle, moche, handicapée ou non enfin bref j'active....je rencontre mon mari actuel....on se marie là-bas et on rentre en France en août 2002 (3ans là-bas) parce que ça commence à sentir le roussi avec des problèmes de rébellion enfin bref....J'ai fait 2 FC encore là-bas et en octobre 2002 je me rends compte que je suis enceinte et sans traitement cette fois!)...de nouveau je suis paniquée....je ne veux pas m'attacher à ce bébé alors c’est lui qui va s'attacher à moi, j’avais tellement peur que je ne voulais même pas ce bébé mais la grossesse se passe et il est bien là, il m'apprend à l'aimer à lui faire confiance mais re paf....au 3eme mois on apprend que mon mari est séropositif (il m'a trompée avant le mariage mais je ne l'ai su qu'à ce moment) panique! Méga panique !examens, réexamens, sur examens....je n'ai rien et bébé non plus!!!!!! Cadeau du ciel! Je suis si heureuse que je laisse une chance au mari.....4eme mois re repaf tritest mauvais, amnios ,problèmes de tension, fissure de la poche des eaux, hospitalisations, nouveau gygy compatissant de mes mésaventures et du coup pas mal paniqué....mais liquide qui se reforme, amnio bonne et bébé qui s'accroche dur!
Aujourd'hui j'ai un beau petit mec de 1 an que j'aime plus que ma vie et à qui j'ai envie de donner un frère ou une sœur (j'ai refait une FC après lui) par amour et pour conjurer tous les sorts c’est con mais c comme ça dans ma tête et mon cœur....mais vu les "bêtises" de monsieur ça ne va pas être simple et quand j'y pense mon cœur se noie et je me dis que c trop injuste!
D'autant me diront que je n'ai pas à me plaindre puisque j’ai un beau petit mec....c'est vrai mais franchement je trouve que c’est une phrase à la con et si ça me plait moi d'avoir 20 enfants! Même pas j'en veux juste un deuxième et alors je serai un peu réparée de l'intérieur même si je ne le serai jamais vraiment complétement....
J'ai peur, je suis même paniquée de penser que ce petit 2éme pourrait m'être refusé par la science ou la vie, mes pépettes d'amour me manquent, Il y a des hauts et des bas comme vous toutes mais au-delà de tout ça j'y crois alors qui vivra verra comme on dit....

Désolée d'avoir été si longue et de m'avoir lue!
Puissiez-vous avoir autant d'espoir que moi j'en ai pour vous, pour nous!
Je vous adore les mamans et je vous embrasse fort.

Brigitte

jeudi 14 janvier 2016

Le papé

papé" de Yolande Vercasson.: 

Le Papé : "Il se tenait assis tout au bout de la table, Et nous impatientait souvent par sa lenteur. On le voyait si vieux, si courbé, pitoyable, Que l’amour peut à peu cédait à la rancœur. Je le suivais partout ! C’était là, dans ma tête ! Il me suivait des yeux lorsque je travaillais, Proposait de m’aider, maladroit, l’air tout bête ! Il gênait nos projets, notre vie, le papé ! Au bout de quelques temps, prétextant les vacances, Je le menais plus haut, au flanc du Luberon, « Tu seras bien là-bas.
Tu verras la Durance, Du haut de la terrasse de la grande maison. Ces maisons-là, papé, sont faites pour les vieux. Regarde comme ils semblent bien, ils ont l’air très heureux ! » « Comme tu veux, petite, si c’est pour ton bien-être. Monte de temps en temps, le dimanche peut être ? » Je l’ai laissé tout seul, vivement, pas très fière. L’air était encore chaud, pourtant je frissonnais, Et le chant des oiseaux voletant sur le lierre, Me disait doucement : « Qu’as-tu fait du papé ? » Les jours se succédaient, je cherchais la quiétude, Le travail me prenait, j’essayais d’oublier, De noyer mes regrets au fil des habitudes, Les souvenirs d’antan rappelaient le papé.
Même dans le mistral qui rasait la garrigue, Pour venir s’écraser au butoir de la digue. J’entendais cette voix qui ne cessait jamais, De dire à mon oreille : « Qu’as-tu fait du papé ? » Chaque brin de lavande, de thym, de romarin, Me reprochait sans fin l’absence de l’aïeul. Le murmure des sources dans le petit matin, Chantait sur mon cœur lourd des cantiques de deuil.
Le remord lentement s’installait dans ma vie. Je revenais m’asseoir ou il s’était assis, Sur le banc de vieux bois, près du puits, sous le chêne, Et je laissais errer mes pensées sur la plaine. Alors, je l’ai revu, avant, lorsqu’il marchait, Jusqu’au seuil de l’école, pour venir me chercher. Je sautais dans ses bras, je l’embrassais, tout doux, Et nichais tendrement ma tête sur son cou. Il me portait un peu, puis, ma main dans sa main, Il ajustait son pas pour bien suivre le mien.
Il m’expliquait les bois, les cabris, les moutons, Les abeilles dorées et les beaux papillons. Il cueillait aux buissons des réserves de mûres, Et m’offrait les plus grosses comme un présent de choix. Il riait bruyamment en voyant ma figure, Barbouillée des reliefs de ce festin de roi. Le soir près de mon lit, il venait me bercer, De chansons provençales, d’histoires de bergers.
Je m’endormais heureuse de sa chaude présence, Pleine de rêverie, d’amour, de confiance. Au long des souvenirs, mon cœur plein de pitié, A trouvé le repos. J’ai repris le sentier, Pour revenir tout droit à la grande maison. Retrouver le papé, lui demander pardon.
J’ai pris tout simplement sa main, sans rien lui dire. Une larme brillait au milieu du sourire. Et c’est moi, cette fois, tout au long du chemin, Qu’ajustais mon pas, pour bien suivre le sien. Un papé c’est précieux, c’est tant de souvenirs ! Si vous en avez un, jusqu’au bout de vos jours, Gardez-le près de vous.
Quand il devra mourir, Vous fermerez ses yeux dans un geste d’amour. Aujourd’hui, par hasard, si le chant des cigales, Me pose la question tant de fois redoutée, Je peux, le cœur tranquille, en digne Provençale, Répondre fièrement : « Il est là, le papé »


 

mercredi 13 janvier 2016

Soyez solidaire avec vos voisins.

- Soyez solidaire avec vos voisins.
La bonne entente entre voisins, c'est encore la meilleure des protections. Se protéger les uns les autres, être solidaires, est la meilleure arme contre les cambriolages. Se concerter, s'avertir, s'informer de tout...peut vous éviter le pire. Comme des sentinelles de surveillance, tels des suricates, il faut veiller les uns sur les autres, faire front et montrer aux guetteurs qu'ils seront vite repérés.
- Soyez vigilant et attentif.
Sans tomber dans la paranoïa, il faut rester attentif à toute chose suspecte, comme le marquage des maisons, des va-et-vient de véhicules non connus, des stationnements de voiture inhabituels, des coups de fil répétés d'appels anonymes, etc..
- Refusez tout démarchage à domicile.
Ne laissez entrer personne chez vous sous prétexte de toute présentation commerciale ou autre, c'est une technique de repérage des lieux et des biens à voler. - Faites preuve de bon sens.
Vérifiez régulièrement que vos portes et fenêtres ferment correctement. Si c'est nécessaire, faites sécuriser vos accès défectueux, comme une porte de garage qui ferme mal. Ne partez pas sans avoir fait le tour de la maison et avoir tout fermer à clefs.
- Faites fonctionner votre réseau.
Prévenez vos proches et vos voisins que vous partez en vacances ou en week-end. Laissez les clefs de votre maison à quelqu'un de confiance, qu'il passe régulièrement chez vous faire acte de présence et relever le courrier. Une boite aux lettres qui déborde en dit long aux voleurs. Si vos amis sont sympas, qu'ils viennent de temps en temps se garer devant chez vous ou dans votre cour, pour créer du mouvement autour de la maison.
- Faites un transfert d'appel.
Quand vous partez de chez vous, faites transférer vos appels sur votre portable ou ailleurs. Le fait de répondre, de ne pas laisser sonner dans le vide, peut être dissuasif pour les voleurs.
- Soyez plus malins que les voleurs, ne leur facilitez pas la tâche
 !


mardi 15 décembre 2015

Et puis ce fut l'hiver

Et puis, ce fut l’hiver…
Ce texte est très provocant et vous porte à vous arrêter, à analyser et à penser. Alors, si vous décidez de le lire, lisez-le lentement.


Et puis, ce fut l’hiver…

Le Vieillissement Vous savez, le temps a une manière d’aller très vite sans que vous vous aperceviez des années qui ont passé. Il semble qu’hier j’étais encore jeune, nouvellement marié et je m’aventurais dans ma nouvelle vie avec mon conjoint ou conjointe. Pourtant il apparaît qu’il y a bien longtemps de cela, mais je me questionne où sont passées toutes ces années? Je sais que je les ai toutes vécues selon mes espérances et mes rêves, de la façon qu’elles étaient à l’époque.


Mais, il est ici…. l’hiver de ma vie qui m’a attrapé par surprise. Comment en suis-je arrivé si vite. Où sont passées toutes ces années et où s’est envolée ma jeunesse? Je me rappelle bien d’avoir vu des personnes âgées pendant toutes ces années et qu’elles avaient beaucoup d’avance sur moi et que cet hiver était encore bien loin et je ne pouvais deviner ou imaginer ce qu’il pourrait être.


Mais, il est ici….mes amis sont retraités et grisonnent…ils se déplacent plus lentement et je vois des personnes encore plus âgées. Quelques-unes sont en bonne forme, d’autres moins que moi…mais je vois de grands changements en eux…pas comme ceux que je me rappelle, qui étaient jeunes et vibrants…


mais, tout comme moi, leur âge est plus apparent et nous sommes les vieux ou les vieilles que nous avions l’habitude d’observer et que nous ne pensions pas devenir.


Maintenant, à chaque jour, je réalise que seulement prendre une douche est devenu la réelle tâche du jour ! Et de faire une sieste n’est plus un luxe…mais une nécessité! Car si je ne le fais pas volontairement… juste de m’asseoir et je m’endors !


Alors, maintenant j’entre dans cette nouvelle saison de vie sans être préparé aux malaises, aux souffrances, la perte de force, l’habileté de fonctionner et de faire des choses que je désirais tant, mais que je n’avais jamais produites ! Au moins, je sais que l’hiver de ma vie est arrivé, je ne sais pas ce que sera sa durée, mais une chose est certaine lorsque ce sera terminé, c’en sera fini sur cette terre, une nouvelle aventure va commencer !


Oui, j’ai des regrets. Certaines choses que je n’aurais pas dû faire ou laisser faire...., certaines que j’aurais dû m’efforcer d’accomplir et prévenir l'hypocrisie et la malhonnêteté de certains....,
par contre il y a plusieurs choses que je suis fier d’avoir accomplies, ça fait partie de mon vécu. Alors, si tu n’es pas encore dans ton hiver…laisse-moi te rappeler que le temps passe plus vite que tu le penses. Alors, s’il y a des choses que tu désires accomplir durant ta vie, s’il te plaît fais-le vite. Ne remets pas à plus tard, la vie est si courte.


Alors fais ce que tu peux aujourd’hui même, car tu ne peux être assuré que ton hiver est lointain ou pour demain. Il n’y a aucune assurance que tu voies toutes les saisons de ta vie. Alors, vis pour aujourd’hui et fais part de toutes les choses dont tu rêves à ceux que tu aimes afin qu’ils se souviennent…et espère qu’ils t’apprécient et t’aiment pour tout ce que tu as pu faire pour eux durant toutes ces années passées.


La vie est un cadeau pour toi. Ta manière de vivre, ta vie sera un cadeau pour ceux qui te succèderont. Rends-la fantastique et non hypocrite dans le respect et la responsabilité et avec une grande reconnaissance ! Vis-la bien! Amuse-toi aujourd’hui ! Fais quelque chose de plaisant ! Sois heureux ! Aie une belle journée ! Rappelle-toi: « LA VRAIE RICHESSE EST LA SANTÉ, non pas des pièces d’or ou d’argent! » Vis heureusement en 2013! Pour terminer, considère ce qui suit : aujourd’hui c’est l’âge le plus âgé que tu aies atteint, mais aussi le plus jeune que tu seras demain, alors jouis de cette journée le temps qu’elle durera.


Sortir fait du bien…revenir à la maison, c’est mieux !


Tu oublies des noms, ce n’est pas grave, car plusieurs parmi les autres qui t'ont exploité d'une certaine façon ont même oublié qu’ils te connaissaient !


Tu réalises que tu n’es plus bon ou bonne à accomplir quelque chose… Les choses que tu aimais faire, ça ne t’intéresse plus, mais tu es content de ne plus avoir le goût de faire des choses qui, dans le passé, tu aimais faire…


Tu dors mieux dans un chaise longue avec la télévision allumée que dans ton lit. Cela s’appelle un « pré-sommeil ».


Tu as tendance à utiliser des mots débutant pas un « Q » ; « Quoi? » « Quand? » « Quel? » « Qui? »....
Tu te plains que les imprimeurs utilisent des plus petits caractères dans leurs publications…
Les villes et les villages ont éloigné les coins de rues de plusieurs mètres.
Les trottoirs sont moins de niveaux…


Maintenant que tu as les moyens d’avoir des bijoux dispendieux, ce n’est pas sécurisant de les porter partout.
Tu t’aperçois que tout ce qui se vend dans les magasins est de la poudre aux yeux.
Ce qui t’apparaissait comme des taches de rousseur sont devenus des points bruns…
Tu as l’impression que tout le monde chuchote maintenant.....


Dans ta garde- robe, tu as des vêtements de trois grandeurs… deux que tu ne porteras plus jamais.
Mais « Vieux » est bon dans certaines choses : « Vieilles chansons » « Vieux films » etc...
Ce n’est pas ce que tu as ramassé, mais ce que tu as dégagé qui indiquera quel genre de vie tu as vécu…


mardi 23 juin 2015

Parents mode d'emploi

1 enfant doit être bien élevé, pas dressé il n’est pas un chien!!!
Il faut cadrer, entourer, guider, pas crier ni violenter, expliquer, construire, affection, amour et tendresse ne sont pas des mots vides de sens .L’adulte doit savoir garder le contrôle, pas désespérer et surtout ne jamais lâcher
Mode parents
Il a besoin d’une mère et d’un père et aussi des repères. Ne pas céder pour avoir la paix ! Il faut les cadrer !
Ne jamais dire de gros mots, sinon l’enfant va bien sur vous imiter
 Les parents doivent toujours soutenir pour la bonne compréhension et construction de l’enfant et non pas un qui dit tout et l’autre son contraire.
Il faut de l’autorité, des  règles et des limites qui ont du sens, bien expliquer cela à l’enfant, le punir si c’est nécessaire, mais bien lui expliquer pourquoi vous le faites !
Il faut faire attention à leur comportement
Quand il le mérite
Le complimenter, le valoriser le féliciter et récompenser, lui dire que vous êtes fier de lui et que vous l’aimez, prenez-le dans vos bras et faites-lui un baiser
Jouer le rôle de parents…
Votre enfant n’est pas votre copain ! Autorité, discipline (Passez du temps avec eux ! Faites des activités ensemble ! Il y a une vie après les jeux vidéo ! 1 heure par jour suffit ! Ils ne remplaceront jamais l’amour ! C’est l’arbre qui cache la forêt ! Donnez-leur de l’amour et de l’affection et des câlins pour les rassurer.
A retenir
Ils ont besoin d’autorité pour se sentir en sécurité.